( 8 octobre, 2016 )

Quand un paysan me parle

D’un oeillade

Voit-on briller ta juvenilité
Sur les tiges fines de tes prunelles
Tu n’as pas connu la dictature dynastique
Tu n’as pas connu les macoutards
Buvant le pus amer de la terreur
À  la coupe du pouvoir
Mais son ombre te corgne
Comme la rosée
Au spectre d’une etincelle
Baisotant le foyer d’un laboureur  matinal
Le present se conjugue
Dans le sang et la sueur du passé.

Fiston
Le rêve ne se mesure pas
À l’exiguïte de l’aune d’une génération
Le soleil avait toujours l’habitude
De se promener sexe nu
Fesses dodus et yeux mordorés
Poussant à  mordre les lèvres
Avec prohibition de le toucher
L’histoire se greffe sur des luttes
De rudes combats et des rêves.

Fiston
Les gigantesques ailes de l’oiseau
Ne se battent jamais
Au revers de son bec en aiguillage
L’eldorado fourmilière
Gravite l’echafaudage convivial
L’étoile cache dans son sexe
Le rêve libertaire de l’homme total
Se batre pour soi, lutter avec les autres
En sont les lignes d’atractions
La bataille est la veritable condition humaine.

Jean Verdin Jeudi (Toli)

1 Commentaire à “ Quand un paysan me parle ” »

  1. poem dit :

    tnx a lot

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